CONSULTATION 

52 Rue Louis Rouquier

92300 Levallois Perret

Lundi au Samedi de 9h à 19h

 

© Docteur Deroide 2017

DOCTEUR GRÉGOIRE DEROIDE

Chirurgien Général, Digestif et Endocrinien

Inscrit au conseil de l’ordre des médecins des Hauts-de-Seine N° 92 1 18 641 7

CHIRURGIE COLO-RECTALE

Cette chirurgie concerne la résection de tout ou partie du cadre colique : colon droit, colon transverse, colon gauche, colon sigmoïde et/ou rectum.
Les indications sont très codifiées :

  • Cancer du colon et du rectum.

  • Diverticulose colique symptomatique

  • Maladies inflammatoires du colon et du rectum

  • Prolapsus du rectum

Les Indications

Cette chirurgie concerne la résection de tout ou partie du cadre colique : colon droit, colon transverse, colon gauche, colon sigmoïde et/ou rectum.


Les indications sont très codifiées :

 

  • Cancer du colon et du rectum.

  • Diverticulose colique symptomatique

  • Maladies inflammatoires du colon et du rectum

  • Prolapsus du rectum

La chirurgie du colon et du rectum peut être réalisée sous célioscopie.

Schématiquement, ces opérations comportent un temps de résection, l’enlèvement de la portion malade, et un temps de reconstruction, consistant à rétablir la continuité entre les deux extrémités (anastomose). Ce temps comprend la suture (couture) des deux extrémités précédemment sectionnées (l’anastomose). L’étendue de la

Les risques

Les complications chirurgicales sont peu fréquentes:

Les pertes sanguines sont habituellement faibles. Cependant une transfusion ou une préparation sans transfusion (EPO, régime riche en fer) peut être nécessaire pour corriger une anémie.

Le risque principal est le défaut de cicatrisation de l’anastomose, ou fistule. Cette complication, potentiellement grave, peut nécessiter une ré-intervention.
Les autres complications sont communes à la chirurgie en général.
Abcès de paroi survenant sur la cicatrice abdominale (sous la peau), infections pulmonaires, complications cardio-vasculaires, infections urinaires…
En post-opératoire immédiat, les conséquences de la résection colique peuvent se traduire par une augmentation de la fréquence des selles et une accélération du transit. Ces effets sont souvent transitoires et facilement corrigés par un traitement médical bien conduit.

résection.


L’anastomose est réalisée par une véritable couture unissant les deux extrémités (fil ou agrafes).

Dans certains cas la suture ou anastomose n’est pas possible et il est nécessaire de réaliser une colostomie, encore appelée anus artificiel ou même « poche ». La colostomie est souvent transitoire mais peut être exceptionnellement définitive dans certains cas :

  • Sacrifice de l’anus pour des lésions cancéreuses du rectum, très basses, atteignant l’anus.

  • La réalisation de l’anastomose est risquée au cours de la même opération. Les conditions de cicatrisation sont jugées défavorables (occlusion, infection par abcès ou péritonite…) Il est donc établi une colostomie temporaire pour deux à trois mois.

En pratique

Avant l’intervention, une courte préparation du contenu colique peut être réalisée.
Des antibiotiques sont administrés pendant l’opération pour réduire les risques infectieux.


Des anticoagulants sont prescrits pour prévenir une phlébite.
L’anesthésie générale peut être associée à une péridurale pour améliorer la prise en charge de la douleur.


La douleur postopératoire est prise en charge par l’équipe d’anesthésie.
La reprise de l’alimentation est précoce.
L’hospitalisation dure ainsi de 5 à 10 jours, en moyenne. Le séjour en maison de repos peut être conseillé dans certains cas.

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